Argent, sexe et chamanisme
Le numéro de juin est sorti. Look at la couverture !
Impertinence et pertinence, ça fait bon mélange. Ça s’appelle humaine.s. Oh yeah.
ARGENT. SEXE. CHAMANISME.
Ce mois-ci, on a sorti les grands mots.
Trois mots puissants. Trois mots souillés, digérés, recrachés, marketés.
Trois mots que le capitalisme a tripoté dans tous les sens jusqu’à les rendre méconnaissables.
ARGENT. SEXE. CHAMANISME.
Oui, tout ça ensemble. Parce que chez humaine.s, on ne fait pas dans la demi-mesure. Surtout l’été.
Trois mots à l’origine de tout :
💸 L’argent serait à l’origine de tous les maux.
Surtout quand il est sale, mal gagné ou mal aimé.
Et si c’était plutôt l’absence de relation saine à lui qui nous appauvrissait ?
🔥 Le sexe, à l’origine de la vie.
Et de bien des prises de pouvoir.
Sauf que, trop souvent, les femmes vivent leur désir comme un devoir ou un danger.
Et si c’était une porte d’entrée vers la liberté absolue ?
🌿 Le chamanisme, à l’origine de la conscience.
Celui qu’on a relégué au folklore pendant que la rationalité et la religion colonisait nos âmes.
Et si c’était un art de vivre, de soigner, de décider ?
Ce numéro, c’est un retour aux sources.
Celles qui peuvent, si on les laisse faire, réconcilier notre corps, notre pouvoir et notre magie.
À lire si tu veux :
– désacraliser l’argent sans t’appauvrir,
– jouir sans t’excuser,
– canaliser autre chose que l’épuisement.
Le sommaire
L’ÉDITO
LA VOIX DE LA SORCIÈRE
LE DOSSIER : Amour, sexe et chamanisme
Comment se reconstruire après un traumatisme sexuel ?
Et si la libido n’était pas la recherche de la performance mais une boussole ?
Quand le sexe guérit les lignées
ELLE CHANGE LES RÈGLES : Laurence Sala, la femme qui écoute l’utérus du monde
ZOOM : Plaisir et pouvoir. Là où tu bloques, là où tu mens.
BANKABLE : Ton sexe et ton compte en banque parlent la même langue
PRATIQUE MAGIQUE : L’acte magique le plus radical ? Dire non.
TEST : Tu te lâches… ou tu te retiens encore ?
LE COURRIER DES LECTRICES
LE TIRAGE
L’HOROSCOPE
Le numéro de juillet est de la bombe bébé. Pour vous abonner, c’est ici :
Notre invitée très spéciale…
Laurence Sala est la Sorcière aux Louboutins, autrement dit Naturopathe agréée en santé féminine, la Chamane du Sexe & la Mentor des Sorcières ambitieuses.
Crédit photo : Amélie Marzouk
Après une première carrière en communication et plusieurs fausses couches, Laurence s’est tournée vers le monde de la naturopathie. Son corps criait depuis des années, et elle ne l’écoutait pas. Grâce à l’alimentation saine, les huiles essentielles et les plantes médicinales, elle a contourné sa génétique pour accomplir son rêve de devenir maman à deux reprises.
Certes, la maternité fut un passage difficile… mais elle la considère aujourd’hui comme une voie initiatique. Ses deux filles lui ont permise de reprendre le plein pouvoir de sa féminité... et plus largement, de son chemin de vie.
En effet, elle descend d’une lignée de femmes guérisseuses au Québec. Elles étaient naturopathe, coupeuse de feu, chamane… et elle a accepté de prendre la relève en embrassant son hypersensibilité, ses dons, ses ressentis, son identité de Sorcière. Elle combine ainsi l’ensemble des dons de sa lignée pour être cette “femme médecine” (un terme ancestral pour désigner un.e thérapeute avec multiples cordes à son arc).
Sa mission est de révéler les Sorcières de ce monde pour qu’elles oeuvrent avec toute leur magie… dans tous les pays et tous les métiers.
Elle les accompagne ainsi à prendre soin de leur corps et leur sexualité, à développer leur spiritualité (au travers d’une école chamanique), et à se réconcilier avec le marketing pour vivre pleinement de leur magie !
Ma mood week
Bon. Ce numéro de juillet m’a donné du fil à retordre.
La couverture ? Capricieuse.
L’interview ? Rendez-vous manqué (j’avais calé l’interview avec la contributrice du mois et je n’ai pas pu l’honorer).
L’écriture ? Pire qu’un cheval sauvage en liberté.
Rien n’a voulu se passer comme prévu.
Il faut dire… ça fait un numéro par mois depuis octobre. Neuf mois de création intense. Neuf mois de passion… et peut-être, soyons honnêtes, un petit d’envie d’être à ma vraie place : directrice du magazine (et non plus rédactrice, graphiste, intervieweuse, préparatrice…). J’ai envie d’une équipe, d’échanges sur les thèmes, de conversations intenses sur les sujets.
Et j’ai regardé autour de moi… Seule 😄
Mais voilà que ce mois-ci, le thème m’a cueillie.
Argent. Sexe. Chamanisme.
Trois bombes. Trois forces. Trois vérités intimes.
Et là, j’ai retrouvé le jus. La verve. La fougue.
Je me suis même surprise à renouer avec une partie de moi un peu endormie : fut un temps, j’ai été coach en sexualité. Fut un autre temps, j’ai été initiée aux pratiques dites chamaniques puis j’ai moi-même initiée. L’argent, c’est la relation je t’aime moi non plus de ma vie.
Autant dire que ce thème m’a traversée de part en part.
Alors, j’ai tenté un nouvel exercice.
Pas d’interview en face à face avec la contributrice du mois ?
Qu’à cela ne tienne. Elle m’a envoyé 1h30 d’audios puissants. Profonds. Justes. Vibrants.
J’ai tout écouté. Et j’ai laissé ses mots, ses anecdotes me traverser pour écrire les articles.
Son univers, son expertise, sa magie : tout est là.
Et je vais te dire… c’est pas si simple de retranscrire sans trahir.
On critique souvent les journalistes pour ça. Et pourtant : tenir la ligne de l’autre tout en gardant son cap éditorial, c’est un véritable numéro d’équilibriste.
Mais j’ai mis un point d’honneur à respecter sa voix. Et à l’honorer dans l’univers unique d’humaine.s.
Et franchement, je crois que tu vas sentir la vibration.
Tu me diras…
Angélique Tartière
Angélique Tartière est la fondatrice d’HUMAINE.S, le féminin des femmes sensibles, éveillées, conscientes, subtiles et empathiques qui prennent le pouvoir* pour diffuser leur magie (un soyeux mélange de compétences, d’expertise, de vécu, d’aptitudes extrasensorielles) qui apporte au monde la douceur, la poésie, la beauté, la confiance, la robustesse, le plaisir que devrait vivre chaque humain.e sur Terre. Merci à elles d’exister.
[*Définition du pouvoir] : Chez humaine.s, il se conjugue à la première personne du singulier et du pluriel : Je peux. Nous pouvons. Le pouvoir sert à transformer la société dans le sens de l’intérêt général et du bien-être individuel. Et nous, les “humaine.s”, nous nous le réapproprions.




